Soutenez Medair avec

06 mai 2008

Actualité lionelistique

Salut à toi, visiteur.

On a tous et toutes nos petits ennuis. Moi j'ai les miens actuellement, mais ça va : j'ai le moral, ne vous en faites pas pour ça, même si le chemin est difficile j'ai toujours mes pieds. Et la foi déplace les montagnes (parfois elles se déplacent simplement plus lentement que ce qu'on avait espéré, bonjour réalité!)

Le fait est qu'en ce moment j'écoute chantee les oiseaux qui se nichent dans le bois juste à-côté de chez moi, et c'est très agréable. Je n'avais jamais remarqué combien ils pouvaient être nombreux. Et puis je discute beaucoup avec les gens, aussi. J'aime ça, rencontrer le sgens, parler, refaire le monde et mieux vous connaître. S'il y a pour moi un délice sur cette terre, si je devais choisir, ce serait ça je crois : passer du temps à mieux connaître les gens qui m'entourent. J'en ressors toujours grandi, et j'ai l'impression en même temps de transmettre quelque chose, qui n'est pas grand-chose, qui ne change pas le monde, mais quelque chose qui est un peu de moi. J'aime ça.

Ah, et je lis aussi. Beucoup. En ce moment, à part mes petits moments dévotionnels où je lis et médite la Bible, je me plonge dans une relecture de "L'endroit le plus sûr au monde", de Larry Crabb, dans "L'imitation de Jésus-Christ", de Thomas à Kempis, dans "L'idéologie et l'utopie", de Paul Ricoeur, dans "Le noeud de vipères", de  François Mauriac, "Lise, femme de Loth", de Francis Schneider, "La raison d'être - méditation sur l'ecclésiaste", de Jacques Ellul, et le troisième volume de "L'institution de la religion chrétienne", de Jean Calvin.

Et puis je dors. Quand j'en ai envie. Je suis fatigué? Paf, je m'endors. Et ça fait du bien. Je prie aussi. Souvent en même temps que je dors, mais c'est un secret dont je suis (peut-être) le seul détenteur... hahahaha! 

Surotut, ce que j'apprécie par-dessus tout, en ce moment, c'est de passer du temps avec celles que j'aime : ma femme et mes filles. Je veux plus. Plus de temps passés avec elles. Je suis capable de peu, mais je veux plus. Parce qu'elles sont ma maison, et sur terre, les meilleures empreintes que je ne pourrais jamais laisser sont là, en elles. Alors le défi, c'est de laisser les meilleures empreintes possibles, empreintes pleines d'amour, qui illumineront leurs vies. Ce ne sera pas parfait, mais si je fais le maximum, elles auront le maximum. Et dans cette optique, le maximum est un minimum...

A bientôt, 

20 avril 2008

Encore un dimanche matin pas comme les autres

Ce matin, comme tous les dimanche matin, ou presque, direction notre petit église. Envie de rencontrer des gens qui aiment Dieu et de nous communiquer cet amour, en nous rassemblant pour louer, adorer et entendre ce que sa Parole a à nous dire.

Bon, c'est moi qui prêchait ce matin, et j'avais dans le coeur de parler de ce qu'est la solidarité. En gros : la solidarité ce n'est pas seulement aider quelqu'un, c'est de rester bien assemblé avec lui. Comment pouvons-nous mieux nous assembler les uns aux autres afin de mieux pouvoir répondre aux besoins les uns des autres? Avec un final sur l'ouverture - évidemment - à ceux qui ont des besoins hors de l'église locale. Bref, j'avais bien combiné mon message.

Mais en route, je disais à Marianne que les choses ne se passeraient certainement pas comme prévu... je sentais que Dieu allait nous faire une surprise... mais ça ne me tranquillisait pas trop, parce que je ne savais vraiment pas où il m'amènerait à parler!

La louange, déjà, était spéciale. On pouvait sentir la présence de Dieu d'une manière forte, très forte, comme je crois nous ne l'avons jamais vécue jusqu'ici dans cette église. Un vrai moment de bonheur. Et quand c'était à mon tour, pour prêcher, je n'avais plus que 40 minutes devant moi!!! Je ne pouvais pas caser mon message, car ce n'était pa CA que Dieu était en train de faire...

Je me suis donc concentré sur l'introduction de mon message, dans laquelle j'ai développé des anectodes personnelles. Mais j'étais, comment dire... surexcité... euphorique... incontrôlable... J'ai horreur des prédicateurs qui parlent trop fort pendant leurs sermons, ou qui crient, et je crois bien que j'aurais eu horreur de mon message à cause de ça. Je suis très gêné, parce qu'en fait, d'un côté, je suis sûr que c'est comme ça que ça devait se passer, et que les gens ont reçu le message parce que c'est de cette manière qu'il a été donné, mais en même temps je n'aime pas la manière dont j'ai transmis ce message. C'était trop, beaucoup trop. Je n'aime pas du tout me présenter devant l'église de cette manière. Mais bon, voilà, c'est fait, toutes mes excuses ont personnes que ça a gêné, s'il y en a.

Pour l'instant, je ne suis pas décidé à mettre ce message en lligne. D'une part parce qu'il n'est pas accessible actuellement. D'autre part parce que je veux l'écouter avant, car je ne sais pas trop ce que ça peut donner. Je ne suis pas sûr de pouvoir assumer la forme de ce que j'ai dit (alors que le fond, pas de problème). Normalement, je prêche à nouveau le 15 juin. Merci de prier pour que Dieu me permette d'annoncer un message qui soit vivant, mais dans le calme et la douceur de l'Esprit. Et priez toujours pour que mon coeur reste fidèle à la Parole qu'il m'a donnée.

A bientôt, donc. Et que Dieu vous bénisse, que vous soyez croyants ou non. 

16 avril 2008

Au coeur des monts d'Arrée

Eh bien voilà, il a bien fallu atterrir... c'était court quand-même.

D'abord, vendredi, cirque. C'était chouette, Esther s'est vachement bien débrouillée, on sent qu'elle prend du plaisir à faire ce qu'elle fait maintenant, et elle se débrouille comme un chef sur son trapèze. J'étais surtout content de voir que nombre de ses invité(e)s était présent, et ça c'est un grand plaisir pour un papa, que de savoir sa fille aimée. Un bon moment passé avec tout ce monde (merci à vous d'être venus!)

Et merci à Balles à fond, évidemment. A l'année prochaine!

Puis les filles ont rejoint le Guil', avec les grands-parents.

Nous sommes partis, Marianne et moi, le samedi en début d'après-midi, en direction de Botmeur. Nous avions loué une chambre d'hôte pour la nuit de samedi à dimanche.  Je vous conseille le site : l'accueil et le cadre sont vraiment agréables.

Nous avons crapahuté pendant 3 bonnes heures autour du lac de Brennilis, de Roc'h Cleguer à Forc'han, dans la gadoue, mais pas sous les averses (nous avons été épargnés). On allait molo, n'étant pas des férus de la course-vitesse, et gardant à l'esprit que notre objectif était de prendre enfin le temps. Objectif atteint. Et on était tellement bien, là, à n'entendre rien que les oiseaux (pas une voiture!!!)

Nous avons fait demi-tour et regagné la voiture vers 19h30. Direction le Youdig pour manger un Kig ha Farz, à deux minutes près on ne mangeait pas : le service terminait!  Excellent Kig ha Farz, bonne ambiance, sympathisation avec les voisins (on était sur la même table, ce qui permet le contact), prix pas excessif (ce genre de plats laisse des restes...)

Allez, dodo.

Au réveil, je suis sorti pour mes instants dévotionnels (belle formule, non?), pieds nus dans le froid glacial, ça m'a fait du bien. Je n'entendais que les oiseaux, qui criaient à qui mieux mieux. C'était un grand moment. Puis petit déj' à 10h. Petit déj' complet, avec du fromage, et tout et tout. Génial quoi. Pour 43 euros la nuit, ça vaut le coup.

Ensuite, direction Huelgoat.  On s'est arrêté dans un café librairie fort sympathique, ma foi, dans lequel je me suis senti obligé (si, si, obligé vous dis-je) d'acheter de slivres que je ne trouvais nulle part ailleurs, et dans lequel nous avons mangé (ben oui, on y mange aussi). Un endroit que je vous invite à découvrir.

Puis passage dans la forêt de Huelgoat, grotte du diable, ménages de la vierge, roche tremblante, sentier des amoureux... et comme nous sommes toujours limite conventionnels, il fallait bien qu'on traverse la rivière, là où personne ou presque de ne rend jamais, pour retourner sur nos pas en empruntant un non-chemin qui nous a fait sauter, escalader, glisser,  mais qui nous a dévoilé des merveilles inconnus des touristes. Ben oui, crapahuter, c'est s'aventurer, et nous, on aime bien.

Retour voiture.

Retour appartement.

Retour civilisation.

Retour enfants.

Retour travail.

C'est quand qu'on repart? 

 

 

08 avril 2008

Le cabaret enfants

Vous le savez, maintenant, depuis le temps qu'on se connait...

Esther fait du cirque, avec l'association (je devrais dire l'école de cirque) BALLES A FOND.

Vendredi 11 avril - vendredi qui vient, là - à 18h30, Esther fait son cirque. Enfin, elle fait un spectacle. Mais enfin, pas toute seule, quoi, avec ses copines qui font leur cirque, elles aussi... Bon, je vais pas m'étendre, vous avez sûrement compris mieux que moi ce que j'essaye de vous dire.

Vous êtes cordialement invités (et je veux vous y voir, attention!) à assister au(x) spectacle(s). Si vous le souhaitez, vous pouvez même emporter avec vous des grignotages (bon, en général y'a des crêpes à acheter, toutes fraîches, mais au cas où, viendez avec vos provisions), parce qu'après le cirque môme y'a les ados, et puis l'ouverture du bar, et à 20h30 les créados... Bonne soirée gratuite en perspective!

Et pour ceux et celles qui aiment le cirque, le lendemain matin rebelote avec d'autres enfants, et le soir à 20h une scène ouverte avec des artistes professionnels et amateurs (prix libre).  

 

Alors, c'est noté?

Vendredi 11 avril, à 18h30, sous le chapiteau de Penhars (à côté de la nouvelle MPT, bien sûr!) 

25 mars 2008

Atelier d'écriture

Aujourd'hui, avec Esther, on s'est fait un petit atelier d'écriture en deux temps.

1/ Esther écrit 7 phrases qui contiennent sa couleur préférée.

2/ J'utilise ses phrases pour écrire un texte à peu près cohérent, avec des rimes.

Le tout dans la spontanéité, sans réfléchir de trop, et avec un max d'humour, le but étant de prendre plaisir à écrire et à jouer avec les mots que nous décortiquons.

Voici le texte que nous obtenons (et c'est Esther qui l'écrit!!!) :

Papa a des sandales marron

Comme des points d'exclamation

Il dit :allons danser la danse du marron

Et puis faisons un rond, et dansons!

Moi j'en ai marre de tourner en rond

Je préfère le macarré au marron...

Chez moi il y a un marronier

J'aurais plutôt dit "un marron niais"

Chez moi j'ai un ballon marron

Je voulais un blanc mais maman m'a dit non

 Est-ce que tu connais Monsieur Thon?

Il a un poisson marron dans sa maison

Il va à la pêche aux cornichons

Pendant que papa colle des bouchons sur une carte d'invitation

Quant à ma soeur, ma petite colombe

Elle dessine un dragon marron. Attention, je tombe! 

 

17 mars 2008

Tiens, je suis sélectionné!

Pour l'occasion de la Saint-Valentin, le journal Réforme proposait un concours : il s'agissait d'envoyer nos preuves d'amour écrites. Alors, j'ai voulu y participer.

C'est bizarre, ça, d'ailleurs. Parce que je n'aime pas la Saint-Valentin (très peu sensible aux fêtes dénuées de sens...) Mais j'ai envoyé 3 écrits que j'avais donnés à ma chère chérie d'amour lors de nos 10 ans de "bisous bouche". C'était pour le plaisir de contribuer au concours, quoi. Mais bon...

Mais bon, malgré tout, je suis un des gagnants du concours! Ca me fait drôle, car à part les coups de "chance" que Dieu m'a donnés, je n'ai jamais rien gagné à quelque jeu - concours que ce soit. Alors je suis content! Pour info, j'avais envoyé 3 textes différents, et ils les ont compilés tous les trois pour n'en faire qu'un!!! Bon, ben moi j'avais mis les textes en concurrence, hein... Les trois leur ont plu!

Vous pouvez voir le texte en cliquant sur ce lien : http://www.reforme.net/dossiers.php?id=165

Et en fouillant, vous trouverez d'autres textes, de jolis mots! 

 

15 mars 2008

He loves us

Merci Christiane pour ça!

S'il vous plaît, prenez le temps de regarder le morceau de ce groupe, et après, prenez le temps de m'écrire ce que vous ressentez...

 

12 mars 2008

Livres again

Je viens de supprimer la liste de livres de ce blog.

Pourquoi? D'abord parce que cette liste était pauvre et fastidieuse à renseigner.

Ensuite, parce qu'avec l'agora des livres, j'ai pu entrer en un rien de temps tous les livres de ma bibliothèque, et je ne saurais trop vous recommander ce site... Plein d'initiatives géniales sont à inventer pour partager vos livres aux autres...

Je ne vais d'ailleurs pas tarder à devenir un adepte du BookCrossing!

De plus, si vous allez sur l'agora, vous pouvez même enregistrer les livres que vous souhaiteriez avoir. Ce qui peut être utile si quelqu'un ne sait pas quoi vous offrir... 

05 mars 2008

Ma bibliothèque

Salut!

 

Longue absence bloguistique!!! mais ça ne fait pas de mal de s'absenter un peu, de prendre l'air, je vous assure.

Je reviens avec une bibliothèque constituée. Allez sur http://www.agoradeslivres.com/index_agora.php et vous aurez accès à mes bouquins. Résumés, notes de lecture, vous saurez tout sur les bouquins qui sont chez moi. Petit à petit, de nouvelles notes de lecture seront éditées.

Si vous êtes proche de Marianne et moi, n'hésitez pas à nous emprunter les livres qui vous intéressent! Vous savez où nous joindre!!! 

06 février 2008

Trinité et hiérarchie

Suite de ma série sur la Trinité : les relations d'autorité au sein de la Trinité sont-elles des relations hiérarchiques?

J'ai donné ce message dimanche 27 janvier 2008. J'espère que l'écoute et la lecture de ce message vous feront du bien... 

Vous pouvez télécharger les fichiers audios  (3 fichiers de 20 minutes).

Lionel Thébaud - 27.01.2008, Trinité et hiérarchie 32kb 1.mp3

Lionel Thébaud - 27.01.2008, Trinité et hiérarchie 32kb 2.mp3

Lionel Thébaud - 27.01.2008, Trinité et hiérarchie 32kb 3.mp3

Le texte : 2.Trinité et hiérarchie.pdf

Le powerpoint :  2.Trinité et hiérarchie.pps

Bonne écoute et bonne lecture, les commentaires sont toujours les bienvenus.

la hiérarchie, oui, oui...

Je viens de me rendre compte que Hautetfort a installé des bannières publicitaires en haut des blogs...

J'apprécie moyennement... m'enfin, il faut bien faire vivre notre société économique par tous les moyens, non? Non? Ben tant pis.

Ce n'est pas le sujet de ce post, alors ne t'égare pas Lionel. Oui, tu as raison, comme d'habitude, ô conscience... revenons à nos moutons.

J'ai mis en ligne mon dernier message sur "Dieu et la hiérarchie". Si ça vous botte, allez donc faire un tour sur le blog théologique. 

Vous pourrez y télécharger le message audio, le powerpoint dont je me suis servi et le texte (et oui, c'est dingue non?)

A bientôt les cocos (et les coquettes). 

04 février 2008

A vendre - to sale - zu verkaufen - en venta

A VENDRE A Quimper, Appartement de 98m²

Rénové situé au rez-de-chaussée

 

4 chambres

1 salon

1 cuisine avec cuisine équipée

1 SDB avec cabine de douche

1 couloir

1 WC

2 remises

Très bien desservi en bus

A côté d'une zone boisée

A côté d'une école

Proche d'un collège

Proche d'un centre de loisirs

Proche d'une galerie commerciale

A 5 minutes d'un lycée

A 10 minutes du centre-ville

Prix : 110.000 Euros à débattre + frais de notaire.

Si vous voulez quelques photos, n'hésitez pas à nous demander!!!

02 février 2008

Trinité et identité

Bonjour à tous.

Dimanche 2 décembre était un grand jour pour moi. C'est la première fois que j'apportais devant l'église un message qu'on peut appeler "prédication".

Le sujet? La Trinité, parce que c'est ce qui me tient le plus à coeur en ce moment. Que sait-on de Dieu? et en quoi ce que l'on en sait peut nous aider dans notre relation avec lui? quelles sont les implications qui existent entre la nature trinitaire de Dieu et notre vie d'église? en gros, en quoi l'identité trinitaire de Dieu change à la fois notre identité et la donne relationnelle entre nous?

A ces grandes questions j'apporte quelques petites réponses. On ne fait pas le tour du sujet en moins d'une heure. Juste histoire d'amorcer une réflexion, une recherche, et surtout une relation plus forte avec Dieu.

Je me suis aidé de trois livres précieux sur le sujet.

 c95b58a6b10917e8845e96e24f0bde01.jpg527d88e6796a794890c9dc89f7a6661b.jpg0b033ba17684b95f7e1d3c3b4e8a8641.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour télécharger les messages sur votre ordinateur : clic droit et "enregistrer la cible sous..." ; choisissez votre detination (mes documents?) et ok. Le tour est joué, le fichier est sur votre bécane! 

Le message en format PDF : 1.Trinité et Identité.pdf

Le diaporama powerpoint :  1.Trinité et identité.pps

Le message audio est coupé en 3 parties de 20 minutes, que vous pouvez télécharger:

Lionel Thébaud - 02.12.07 - 1.Trinité et identité 01.mp3

Lionel Thébaud - 02.12.07 - 1.Trinité et identité 02.mp3

Lionel Thébaud - 02.12.07 - 1.Trinité et identité 03.mp3

Ainsi, bonne lecture et/ou bonne écoute. Si vous avez des questions, des remarques, des points de vue différents... merci de le signaler en laissant un commentaire. Peut-être n'aurons-nous pas de réponse, mais cela nous permettra, ensemble, d'aller plus loin dans la réflexion.

30 janvier 2008

Tiens, un peu de décroissance au petit déjeuner!

Je sais, je sais, j'ai des petits exposés de bouquins en retard, je vous les avais promis, et ils ne viennent toujours pas.

Tant pis, ça viendra - peut-être.

Aujourd'hui, c'est un bouquin que je viens juste de finir. Livre qui traite de la croissance économique et des alternatives à cette croissance.  

Mon ami Jémuel m'avait un jour rapporté d'une bibliothèque brestoise un ouvrage de Serge Latouche, ouvrage dont le propos portait sur la mégamachine et sur la société technicienne. Il y reprenait l'idée développée par Jacques Ellul, en l'approfondissant. Sauf que je n'y avais rien compris. Trop compliqué pour mes petits neurones.

Mais en passant à l'***** ***** (je ne fais pas de pub pour les industries de distribution du livre), j'ai vu ce minuscule livre de Serge Latouche intitulé "Petit traité de la décroissance sereine", et son minuscule prix (3,5 euros!!! oui, oui! TTC!)

Allez, hop, emballer, c'est peser, veni, vidi, vici. Au final, un ouvrage accessible (même s'il s'y trouve des passages un peu compliqués, on n'est pas sur des idées qui planent dans les limbes de l'intellect humain) et à mettre entre toutes les mains, pour avoir (enfin!) une autre vision de la société. Une belle utopie, bien sûr, mais qui peut servir de base pour adopter de nouveaux comportements sociaux et politiques. A méditer, en tout cas.

Cet extrait est un passage de l'introduction du livre, dans lequel l'auteur nous dévoile le plan du livre : 

"...assurés de notre repas de ce soir, nous ne voulons rien entendre. En particulier, nous occultons la question de savoir d'où nous venons : d'une société de croissance - c'est-à-dire d'une société phagocytée par une économie qui n'a d'autre finalité que la croissance pour la croissance. L'absence de véritable critique de la société de croissance dans la plupart des discours environnementalistes, qui noient le poisson dans le discours sinueux sur le développement durable, est significative. Dénoncer la "frénésie des activités humaines" ou l'emballement du moteur du progrès ne peut suppléer à l'absence d'analyse de la mégamachine techno-économique capitaliste et marchande dont nous sommes les rouages peut-être complices, certes, mais sûrement pas les ressorts (...) Dire qu'une croissance infinie est incompatible avec un monde fini et que nos productions autant que nos consommations ne peuvent dépasser les capacités de régénération de la biosphère sont des évidences qu'il [le théoricien] n'a pas grand-peine à faire partager. En revanche, sont bien plus mal acceptées les conséquences incontestables que ces mêmes productions et consommations doivent être réduites (environ de deux tiers pour la France), et que la logique de croissance systématique tous azimuts (dont le noyau est la compulsion et l'addiction à la croissance du capital financier) doit donc être remise en cause, ainsi 35a4c00bb341ae3a300104810615e2bb.jpgque notre mode de vie. Quant à la désignation des principaux responsables, elle paraît complètement blasphématoire.

Alors que le torrent sort de son lit et menace de tout dévaster, la nécessité d'une décrue, c'est-à-dire l'idée même de décroissance, passe mal. Son acceptation est pourtant indispensable si nous voulons sortir de la torpeur qui nous empêche d'agir. Il convient donc d'en mesurer la portée (I), de proposer une alternative au délire de la société de croissance, l'utopie concrète de la décroissance (II), enfin, de préciser les moyens de sa réalisation (III)."

 

Serge Latouche, Petit traité de la décroissance sereine, Editions mille et une nuits, 176 pages, 3,5€ 

 

 

29 janvier 2008

Voyage lutècien

Salut à tou(te)s,

Une petite info : Marianne et moi serons à Paris samedi 2 février. On part vendredi soir et on revient samedi soir.

Pour quoi faire?

Participer à une journée nationale de l'ASEv  dont le thème est "Vivre son engagement de travailleur social chrétien avec les exigences de la réglementation et de la laïcité".

Ca promet, n'est-ce pas?

N'oubliez pas qu'en cliquant sur les zones bleues soulignées, vous avez accès aux pages web liées.

Au passage, je vous signale que les filles sont malades depuis 2 semaines. Esthe va mieux, même si elle tousse beaucoup, et Yona avait encore de la fièvre hier soir. Elle est actuellement chez ses grands-parents. C'est dur!!! 

 

 

 

20 janvier 2008

Reprise des cours

Je viens de recevoir la prochaine étape concernant mes cours de théologie. J'ai choisi de travailler sur les 4 évangiles.

Les évangiles et leur milieu, analyse de chaque évangile, la personne-clé des évangiles... Un étude approfondie sur ce qui fonde ma foi.

Et voilà, c'est reparti pour un tour d'études!!!

Naturellement, je vous en donnerai des nouvelles, sur le lien suivant : http://epeqtheo.hautetfort.com/

Reprise des cours

Je viens de recevoir la prochaine étape concernant mes cours de théologie. J'ai choisi de travailler sur les 4 évangiles.

Les évangiles et leur milieu, analyse de chaque évangile, la personne-clé des évangiles... Un étude approfondie sur ce qui fonde ma foi.

Et voilà, c'est reparti pour un tour d'études!!!

Naturellement, je vous en donnerai des nouvelles!

15 janvier 2008

nanniv

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de ma chérie d'amooooooooooor.

Par délicatesse je ne vous dirais pas son âge.

Mais pour moi elle reste aussi belle qu'aux jours de sa jeunesse.  Peut-être même un peu plus, à mesure qu'elle s'ouvre et parvient à se faire confiance. Cette beauté-là est rayonnement. Cette beauté-là est contagieuse. 

Si parfois vous me trouviez beau, c'est parce qu'elle déteint sur moi.

Si vous me trouviez intelligent, c'est que son rayon a atteint mon cerveau.

Si vous me trouviez sympathique, c'est que son amour m'a touché.

Elle et moi apprenons à être une seule chair, à faire deux être différents mais unis et s'influençant l'un, l'autre. Une unité vraie. Ce n'est pas sans chocs, ce n'est pas sans heurts, mais sans ces frottements il n'y a pas de complicité possible. Nous voulons être une unité.

Je veux qu'elle m'influence de manière à ce qu'en me voyant, les gens sentent sa présence. Son influence. 

Je veux qu'elle soit vraiment ma moitié. Non pas l'autre part de moi-même (je suis moi et je le reste), mais bien l'autre part de mon couple, l'autre part de  ma vie. Ma moitié à part entière. Que je prenne ce qu'elle me donne, à savoir tout ce qui me manque pour être entier. Et qu'elle prenne de moi ce qui lui manque pour être épanouie.

Et qu'ensemble, dans cette unité rêvée, nous puissions nous laisser remplir de Dieu, afin que les gens sentent sa présence. Son influence.

Bon anniversaire Marianne.  

 

14 janvier 2008

Un peu de solidarité...

Ma chère môman m'a envoyé une adresse intéressante.

Il s'agit d'un moteur de recherches qui permet - sans effort particulier - de financer des projets solidaires. Il suffit d'effectuer ses recherches via ce moteur, et chaque recherche internet effectuée rémunère le projet choisi.

Soit l'on met ce moteur comme page d'accueil, soit on l'insère sur un site, et on peut même télécharger une barre de recherche pour remplacer celle de Google... Voyez comme c'est facile!

Voici le site, si vous désirez en savoir plus : http://www.veosearch.com/index.php 

Moi, j'ai pour l'instant choisi de financer le projet de MEDAIR, avec leurs vélos livreurs de médicaments.  Parce que c'est une organisation que je connais. Ne vous inquiétez pas, je connais aussi les WWF et ATD Quart-monde!!!

Merci maman pour ce lien très intéressant!

Si vous voulez apporter votre contribution à Medair, vous pouvez le faire en utilisant la barre de recherche qui se trouve en en-tête de ce blog pour effectuer vos recherches. Par exemple, tapez "MEDAIR" pour faire vos curieux!

10 janvier 2008

début 08

Voilà, l'année a commencé, pénible, comme d'habitude, de se remettre dans le quotidien bus/boulot/dodo, mais bon... Ca fait partie de la vie.

 Non, sans blague, j'aimais bien, moi, me coucher tard après de longues discussions ou après un ou deux bons films avec ma 'tite chérie, les soirées spéciales avec les zenfants, l'ambiance des fêtes, noël, tout ça... et puis passer de bons moments en famille plongés dans les lectures de la Bible, où on a le temps pour rêver sur le texte, poser des questions, jouer à y répondre ou à faire réfléchir... 

Là, non, fini, y'en a plus, plus le temps... on lit mais on explique plus. On regarde un film et on est épuisé. On se lève toujours trop tôt même quand on se couche trop tôt... Le quotidien, koi. Quotidien sans lequel - j'en ai bien peur - on n'apprécierait plus ces moments de détente.

Voici la première photo de l'année (regardez la date), prise lors d'une soirée réveillonnante amicale (cliquez dessus pour agrandir).

875511d5d88040c208450e33381caa6b.jpg

 

08 janvier 2008

Voeux 2008 (suite)

Bien, voilà ce que je vais faire...

Ici je vais poster le voeux "spéciaux" que j'aurais reçus.

Je n'y posterais pas les e-card (ça risque d'être dur...), ni les chaînes de voeux, mais uniquement les voeux originaux, envoyés par ceux et celles qui ont retroussé leurs manches pour mettre un peu de leur âme dans le message qu'ils diffusent.

Cela ne signifie pas que les autres formes de voeux ne me touchent pas : envoyez-moi des e-card commerciales, ça me touche. Mais c'est l'intention qui me touche, plus que le message. Dans les voeux personnalisés, c'est le tout qui me touche, et ça me donne envie de mettre ces talents en valeur.

Premiers voeux originaux : ceux de Caroline. Un vrai talent de calligraphe, un bon jeu de couleurs, voici son oeuvre (oui, non, je ne mâche pas mes mots) : calli08.pdf

Deuxièmes : ceux de Béatrice. Un vrai talent de photographe, des photos qui touchent pile poil au bon endroit, ça fait mouche à chaque coup, et j'avoue que je jalouse son appareil photo... : voeuxbea.jpg

Troisèmes : ceux de la Canopée. La Canopée, c'est une serre plougasteloise d'orchidées, un producteur aux variétés incroyables!!! Le site : http://www.lacanopee.com et leurs voeux : canopéeVoeux_2008.jpg

 

 

09:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux

27 décembre 2007

Ecole, mon amour

Voici le dernier Daniel Pennac : Chagrin d'école.

Daniel Pennac est un des auteurs que je préfère. Il ne m'a encore jamais déçu, de tous les livres que j'ai lus. Il arrive à faire en sorte que je me sente concerné par ce qu'il écrit, au point que j'ai l'impression qu'il écrit des choses à mon sujet... Mais je ne porterai pas plainte pour atteinte à ma vie privée...

Voici un extrait de son dernier livre, qui n'est pas un roman, mais qui fait une belle et logique suite à son livre "comme un roman", qui se trouve page 60 :

 

"Aucun avenir.

Des enfants qui ne deviendront pas.

Des enfants désespérants.

Écolier, puis collégien, puis lycéen, j'y croyais dur comme fer moi aussi à cette existence sans avenir.

C'est même la toute première chose dont un mauvais élève se persuade.

-          Avec des notes pareilles qu’est-ce que tu peux espérer ?

-          Tu t’imagines que tu vas passer en sixième ? (en cinquième, en quatrième, en troisième, en seconde, en première…)

-          Combien de chances, au bac, d’après-vous, faites-moi plaisir, calculez vos chances vous-même, sur cent, combien ?

Ou cette directrice de collège, dans un vrai cri de joie :

-          Vous, Pennacchioni, le BEPC ? Vous ne l’aurez jamais ! Vous m’entendez ? Jamais !

Elle en vibrait.

En tout cas je ne deviendrai pas comme toi, vieille folle ! Je ne serai jamais prof, araignée engluée dans ta propre toile, garde-chiourme vissée à ton bureau jusqu’à la fin de tes jours. Jamais ! Nous autres les élèves nous passons, vous, vous restez ! Nous sommes libres et vous en avez pris pour perpète. Nous les mauvais, nous n’allons nulle part mais au moins nous y allons ! L’estrade ne sera pas l’enclos minable de notre vie !

Mépris pour mépris je me raccrochais à ce méchant réconfort : nous passons, les profs restent ; c’est une conversation fréquente chez les élèves de fond de classe. Les cancres se nourrissent de mots.

J’ignorais alors qu’il arrive aux professeurs de l’éprouver aussi, cette sensation de perpétuité : rabâcher indéfiniment les mêmes coures devant des classes interchangeables, crouler sous le fardeau quotidien des copies (on ne peut pas imaginer Sysiphe heureux avec un paquet de copies !), je ne savais pas que la monotonie est la première raison que les professeurs invoquent quand ils décident de quitter le métier, je ne pouvais pas imaginer que certains d’entre eux souffrent bel et bien de rester assis là, quand passent les élèves… J’ignorais que les professeurs aussi se soucient du futur : décrocher mon agreg, achever ma thèse, passer à la fac, prendre mon envol pour les cimes des classes préparatoires, opter pour la recherche, filer à l’étranger, m’adonner à la création, changer de secteur, laisser enfin tomber ces boutonneux amorphes et vindicatifs qui produisent des tonnes de papier, j’ignorais que lorsque les professeurs ne pensent pas à leur avenir, c’est qu’ils songent à celui de leurs enfants, aux études supérieures de leur progéniture… Je ne savais pas que la tête des professeurs est saturée d’avenir. Je ne les croyais là que pour m’interdire le mien.

Interdit d’avenir.

A force de me l’entendre répéter je m’étais fait une représentation assez précise de cette vie sans futur. Ce n’étais pas que le temps cesserait de passer, ce n’était pas que le futur n’existait pas, non, c’était que j’y serais pareil à ce que j’étais aujourd’hui. Pas le même, bien sûr, pas comme si le temps n’avais pas filé, mais comme si les années s’étaient accumulées sans que rien ne change en moi, comme si mon instant futur menaçait d’être rigoureusement pareil à mon présent. Or, de quoi était-il fait, on présent ? D’un sentiment d’indignité que saturait la somme de mes instants passés. J’étais une nullité scolaire et je n’avais jamais été que cela. Bien sûr le temps passerait, bien sûr la croissance, bien sûr les événements, bien sûr la vie, mais je traverserais cette existence sans aboutir jamais à aucun résultat. C’était beaucoup plus qu’une certitude, c’était moi.

De cela, certains enfants se persuadent très vite, et s’ils ne trouvent personne pour les détromper, comme on ne peut vivre sans passion ils développent, faute de mieux, la passion de l’échec."23aaf12f77412a3c6954311c96c08c99.jpg

 

Splendide, comme d'habitude...

 

Daniel Pennac, Chagrin d'école, chez Gallimard ( 19€)

 

26 décembre 2007

C'était Noël 2007

Noël sous la grippe, pour moi. Ça s'était calmé un peu lundi, mais ça a repris mardi!!! Ceci dit, j'ai quand-même passé de bons moments.

Lundi soir, donc, après avoir allumé toutes les bougies (notre feu de cheminée à nous) nous avons commencé à ouvrir nos premiers cadeaux (en fait, un cadeau par heure environs... c'est pas très respectueux des traditions, n'est-ce pas?). Nous avons mangé de bonnes pâtes accompagnées de jambon devant des dessins animés, nous avons joué un peu au nouveau jeu de Yona (excellent! ça s'appelle "pouet, pouet" et le but c'est de faire deviner aux autres ce qu'il y a sur notre carte en mimant, ou en imitant le bruit... tordant!).

Bah, malgré tout ça passe vite, hein, on s'est couchés il était 0h37. J'ai mis les matelas des filles dans le salon, et elles ont dormi là, Marianne sur le canapé, et moi - trop malade - j'ai passé une nuit horrible dans mon lit.

Le lendemain  midi on a mangé chez les parents de Marianne, avec Colette et Elisabeth. C'était chouette, ça aussi - même si j'aurais préféré ne pas être malade, mais je crois l'avoir déjà dit au moins deux fois.

C'était un Nouyel tranquille, sans excès. Sauf peut-être un excès de livres.

Ben oui, Marianne qui me connaît, m'en a offert quelques uns :

- Dictionnaire de théologie biblique

- La lettre aux Ephésiens, vers une nouvelle société - de John Stott

- La responsabilité du chrétien face à la pauvreté - de Tim Chester

- La Bible version Semeur 

Je vais encore me goinfrer! huahauhauha

Sinon, en gros, j'ai eu du gel douche qui sent bon, de l'encens, des sous (avec lesquels je me suis acheté "le Christ philosophe", de Frédéric Lenoir, et avec lesquels je vais payer une partie de mon prochain cours théologique, car il va falloir que je m'y remette), des dessins de la part de mes filles, un petit chien en plastique bleu tiré vraisemblablement d'un oeuf en chocolat ainsi qu'un oursin séché de la part d'Elisabeth.

Et on a eu des cadeaux de couple (nourriture délicieuse, etc.) et de famille (des santons pour la crèche, etc.) Je ne vais pas tout énumérer, et je ne m'attaque même pas aux cadeaux que les filles ont reçus.

Surtout, ce qui m'a fait le plus plus plaisir, c'est l'atmosphère passée en famille dans la détente, la joie et l'amour. Je prends toujours plaisir aux cadeaux, c'est (presque) évident, mais sans cette atmosphère, les cadeaux ne voudraient sans doute pas dire grand-chose. Les cadeaux n'ont de la valeur que parce qu'ils sont le fruit de l'amour vrai.

Merci à vous tou(te)s qui nous manifestez votre amour à ce point. Je prie pour que vous sentiez la chaleur et la vérité du notre,même si parfois on a l'impression d'être avares en amour... 

24 décembre 2007

Mes voeux, et oui, déjà!

A peine sorti de ma petite grippe (oui, grippe, ou bien état gris pâle, ce qui pour moi revient au même), je me lance dans les voeux.

Quelle énergie (le premier qui rigole...)

D'abord, quelques nouvelles :

Toutes les filles qui vivent chez moi (non mais quel tombeur je suis) sont en vacances. Ça va leur faire du bien, prions pour que leurs forces en soient renouvelées pour affronter (ce mot est-il choisi consciemment?) l'année qui se présente à nos portes.

Ma belle-maman, France, nous a prêté le livre que nous lui avons offert pour son anniversaire : "chagrin d'école", de Daniel Pennac. J'en dirais un mot plus tard, quand j'aurais le temps (ça fait 5 jours que je veux laisser un message à ce sujet, mais bon...), mais d'ores et déjà je peux dire que, comme d'habitude, Daniel Pennac ne m'a pas déçu, et que je me retrouve dans ce bouquin - alors même que je n'ai jamais été un cancre!!! Sauf qu'en moi sont depuis toujours les mécanismes "cancriers" qu'il décrit si bien, et contre lesquels j'ai toujours voulu lutter. J'en reparlerai, forcément.

Côté livres, toujours, j'ai pas beaucoup communiqué sur mes lectures ces derniers temps, parce qu'il me semble que ce sont des lectures plutôt difficiles à partager, sauf dans un cadre particulier. Ainsi, 2 livres sur la Trinité et 1 sur la communauté solidaire qu'est (ou devrait être) l'église - voir le blog théologique ; l'église, une passion, une vision de Rick Warren, Christ's Radiant Church de John Hosier... bref, je ne vous en parlerai pas - sauf si le contexte (notamment le contexte du message biblique) me permet de les évoquer. Mais ne croyez pas pour autant que j'ai cessé de lire, hein!!! Car en cachette (?) je lis aussi Le Désert, de Le Clézio, Des choses cachées depuis la fondation du monde, de René Girard, et puis des super livres que je lis à Esther, accessibles en lecture accompagnée mais d'une richesse extraordinaire (j'écrirai certainement un billet sur Le père de tous les arbres, romans écolo-spirituel qui m'a beaucoup touché et dont ma fille a raffolé).Et puis mes lectures bibliques quotidiennes. Évidemment.

Je serai en vacances la semaine prochaine.

Peut-être trouverai-je un peu de temps pour... lire encore plus!

Voici mes voeux, que j'adresse à ceux qui me sont proches, à ceux qui me sont loins, à ceux qui m'aiment et à ceux qui m'aiment moins, je veux aussi les adresser à ceux qui ne m'aiment pas (mais que font-ils sur ce blog?). Tous mes voeux pour tous, quoi...

Bonnes fêtes de la Nativité et bonne année à tous! 

voeux 2008.pps (clic droit, enregistrer la cible du lien sous)

 

 

17 décembre 2007

La fête de Nouyel est finie

Voilà.

Les décors sont ramassés, la tension est tombée, le rideau aussi, mais ce n'est pas la dernière séance.

Cette année, la salle était pleine. Tout plein d'invités à gogo, si bien tant beaucoup que la salle était trop petite.

Ca c'est pour le côté fête.

Côté logistique et spectacle, on a du pain sur la planche. Heureusement, les gens qui viennent savent à quoi s'attendre : des amateurs qui font une fête et un spectacle plus pour s'amuser et passer du bon temps, que pour réaliser une performance quelconque. Ouf!

Ceci dit, question performances, on n'est pas mauvais. Surtout dans l'improvisation! Je ne vous raconte pas les surprises...

Pour ma part, on avait décidé le matin-même de faire de moi un des bergers. Moi je m'étais fait à cette idée, mais une heure avant la spectacle - les invités n'avaient pas commencé à arriver - j'apprends que le technicien (vous savez, celui qui lance la musique, qui règle les micros, et qui - pour le coup - faisait le narrateur sur une histoire... celui sur qui reposent toutes les attentes des autres, quoi!), eh bien le technicien doit s'en aller, parce que pendant que nous on fête la naissance du bébé le plus important de l'Histoire des humains, lui il part à l'hôpital voir si le bébé le plus important de son histoire actuelle n'est pas en train d'arriver... Bon, que le futur papa s'en ailler, c'est logique! Pas de problème.

Mais c'est à moi, qui n'y connais rien en technique de sono, qu'on demande de le remplacer... Emilienne transformée en berger 3/4 d'heures avant l'heure, moi transformé en technicien sono, le monde à l'envers quoi...

Comme quoi, il faut toujours se tenir prêt en toutes circonstances, regardant le projet global plus que nos petits intérêts personnels...

Quoi qu'il en soit, ça s'est bien passé. Globalement, mon sentiment c'est qu'on aurait pu bien mieux faire si on avait été plus ensemble dans la préparation du spectacle, mieux coordonnés, et mieux informés. Mais on s'en est bien sortis. Ceux qui étaient là ont - j'y crois - passé un bon moment. Et les enfants étaient vraiment géniaux, comme d'habitude. Enlevez les enfants et ce spectacle n'a plus de raison d'être. 

Merci à vous tous qui vous êtes donnés pour que le spectacle se passe bien. Merci à vous qui nous avez soutenus. Et merci à vous qui êtes venus.

Esther a été particulièrement contente de voir Nolwenn et Brian.

Yona s'est bien amusée avec Armel.

Merci les enfants. 

07 décembre 2007

10 ans!!!

Aujourd'hui, pile, ça fait une décennie.

C'était le 7 décembre 1997.

Précisemment.

Et c'était un dimanche.

On s'était don